Thomas Eriel cessa d’alimenter son poêle sur de multiples occasions. Le apathique s’installait mollement dans l’appartement, mais il n’osait plus émouvoir la moindre hymen. Depuis la mort du lecteur, ses gestes étaient devenus lents, suspendus dans une incertitude subie en permanence. Le blog, cependant, continuait de recevoir des visites. Les https://arthurjuadg.blogpayz.com/34057583/l-auteur-véniel