En 2200, Reykjavik n’était plus le village qu’elle avait existé. Entourée d’installations cryogéniques et de laboratoires géologiques, elle abritait dès maintenant des centres de recherches accompagnant archéologie glaciaire et sciences cognitives. C’est dans l’un de ces immémoriaux abris transformés que vivait un voyant simple, connu simplement marqué par un substantif https://ricardofwitc.ageeksblog.com/33040307/les-restes-de-l-oubli