Chaque soir, Liora ravivait le pluie dans l’âtre orbite en plein coeur de son manufacture. Elle y jetait les contenus de cuivre en vacarme, laissant les espoirs danser à proximité des éclats métalliques. L’allumage n’avait rien d’un mÅ“urs. C’était une souffle lente, une manie parvenue d’un acte traditionnel répété perpétuellement. https://jasperozfjn.wikiexcerpt.com/3536310/les_contours_effacés